Comprendre la maternelle

Rôle de l’école maternelle

Peu de parents savent ce que leurs enfants font à l’école maternelle, quels sont les programmes scolaires qui y sont enseignés, qu’est-ce qu’on y apprend. À compter de la rentrée scolaire 2019, l’instruction est obligatoire dès l’âge de 3 ans contre 6 auparavant. L’école maternelle est une étape importante dans la vie de chaque élève, premier lieu de socialisation des tout-petits. La mission principale de l’école maternelle est de donner envie aux élèves d’aimer l’école, faire des rencontres, de s’épanouir pleinement.  C’est un endroit d’apprentissage essentiellement par le jeu, les élèves apprennent le langage oral, les premiers écrits (savoir écrire son prénom), à compter etc….

Par ailleurs, les professeurs font le choix d’enseigner des pédagogies “alternatives”. Des pédagogies dits alternatives comme Montessori ou Freinet sont enseignées

Fonctionnement de l’école maternelle

Les écoles maternelles françaises sont réparties en trois “grandes classes” :

  • la Petite section (3-4 ans),
  • la Moyenne section (4-5 ans),
  • la Grande section (5-6 ans).

L’apprentissage en maternelle commence par des règles de vie. L’enfant apprend à trouver sa place parmi les autres élèves, il apprend les règles de vie. Comment se comporter avec les adultes autres que ses parents.

De nouvelles habitudes sont installées et qui doivent être respectées par tous les élèves, dire bonjour au maitre ou à la maitresse, ranger le matériel pris etc. C’est apprendre à coopérer avec d’autres enfants, avoir des responsabilités. L’enfant participe à la vie de la classe, il se sent mis en valeur. L’apprentissage se fait essentiellement par le jeu, les élèves expérimentent, s’ouvrent sur le monde qui les entoure.

déroulement d'une classe en maternelle

Prendre des cours de soutien dès la maternelle

L’apprentissage en classe de maternelle est très importante, il est donc essentiel que les parents soutiennent l’enfant dans ses premiers moments d’apprentissage. Pour des élèves aussi petits, nous ne parlerons pas de cours de soutien scolaire mais des ateliers d’initiation :

  • éveil musical (cours de musique);
  • éveil linguistique (cours de langues étrangères). 
  • les loisirs créatifs, (travailler avec des Kaplas, construction de maison ou d’animaux) comprenant également les ateliers manuels comme la penture, ou la fabrication de bracelets…..

Par l’apprentissage, l’enfant apprend à se servir de sa mémoire, les poésies, les chansons contribuent à ce développement. Le but est de stimuler sa mémoire et donc ses capacités intellectuelles. Pour compléter toutes ces activités, il convient de l’inscrire dans des activités extrascolaires comme la danse, la musique ou le théâtre. Pour les parents qui n’ont pas le temps, du fait de votre emploi du temps chargé,  prendre contact avec un organisme de soutien scolaire comme Objectif-Cours.

Le développement personnel pour retrouver confiance en soi

Pourquoi manque t-on confiance en soi ?

Première cause : l’éducation

Il vous est peut-être déjà arrivé à un moment donné, de manquer de confiance en soi. Souvent les causes d’un manque de confiance en soi résulte d’un jugement de valeur dévalorisant. Une remise en cause de nos capacités par la famille, les amis, le corps enseignant, entraine forcément une dévalorisation de soi. Le jugement de valeur est particulièrement négatif quand il provient d’un proche, c’est peut-être le cas quand des parents emploient des termes “dévalorisants” envers leur enfant, par exemple :

“Tu es nul/bête”

“Tu n’arriveras à rien”

“Tu n’arriveras à rien”

“Ton frère et ta sœur sont plus intelligents”

Chers parents, les mots ont des conséquences sur la confiance de vos enfants, voilà pourquoi il est nécessaire de peser chaque mot prononcé. L’enfant qui entend ces mots va penser que cela est vrai, de même si un enfant entend dire qu’il est le meilleur, il y croira.  Ce dernier se sentira d’une part rejeté et perdra toute confiance en soi.  La confiance en soi peut être dû suite à la pression du système scolaire également. Plusieurs observations peuvent l’expliquer, d’une part la pression du système de notes, car obtenir des mauvaises notes conduit à se sentir dévalorisé, se sentir mal. De même échouer un examen comme le baccalauréat peut conduire au sentiment d’infériorité aux autres qui eux ont réussis. Le système scolaire refuse l’échec : avoir de mauvaises notes, redoubler, ne pas obtenir un diplôme. Or, l’échec est un apprentissage, le système refuse l’échec, mais il convient de relativiser cet échec pour se sentir plus fort.

Deuxième cause : le reflet de la société

Vous ne le savez pas mais les médias  (journaux télévisés, reportages, presse écrite etc.) jouent également un rôle dans notre estime de soi.  Car les médias nous imposent un “code” par exemple pour une femme, liée aux stéréotypes (mince, élancée, taille 38 et sexy) par opposition toute femme qui ne correspond pas à ce “code” peut se sentir dévalorisée.

Comment se manifeste la perte de confiance en soi

– sentiment d’infériorité

– incapacité à prendre des décisions

– la peur de tout engagement affectif

– incapacité à s’imposer et à s’affirmer face aux autres

 

Utiliser le développement personnel pour retrouver confiance en soi

Utiliser les affirmations positives

Quoi bon de prononcer des phrases affirmatives pour contrer des pensées négatives.  Si vous croyez, vous pensez que vous êtes nul, inférieur aux autres, moins doué(e), moins intelligent(e). Prenez un cahier et écrivez des phrases contraires : “je suis le ou la meilleur(e), plus intelligent(e), je sais que je vais y arriver” etc. Comme dit précédemment, les mots ont des pouvoirs, s’ils peuvent dévaloriser une personne, ils peuvent très bien faire le contraire et vous valoriser. Souvent, les enfants en échec scolaire ont davantage de chance de se dévaloriser, il faut les faire comprendre, que non, ils ont tous des capacités, certes différents de la “normalité.”

Utiliser la puissance de la visualisation

Un enfant qui a peur de présenter un exposé car il n’a pas confiance en lui, peut très bien utiliser la technique de la visualisation. Ce dernier peut imaginer sa présentation, comment il va commencer et finir, quels sont les mots qu’il va employer. La technique de la visualisation  est utilisée par les psychologues lorsque les patients sont victimes de phobies. L’imagerie mentale est une technique de relaxation, qui consiste à imaginer des scénarios et des paysages positifs pour que la personne se sente en confiance.   

Pédagogie Montessori

On assiste depuis quelques années à de nouvelles pédagogies dits “alternatives”, preuve avec la multiplication d’écoles comme Montessori. Mais que comprendre lorsqu’on parle de “pédagogie Montessori.”

Une pédagogie au service de l’enfant

La pédagogie Montessori provient de son auteur : Maria Montessori (1870-1952), médecin et pédagogue italienne. La pédagogie Montessori, est avant tout une philosophie de vie, où l’enfant est perçu comme un acteur central de l’éducation. L’objectif est de donner à l’enfant toutes les “cartes” lui permettant de développer sa construction, sa potentialité. 

Pour cela, il faut donner un environnement, où l’enfant pourra développer son cheminement interne et externe. Chaque enfant à sa personnalité, et chaque enfant développe des compétences à des rythmes différents. La pédagogie Montessori est un concept difficile à assimiler, car elle repose sur des aspects à la fois matériels, physiques, temporels et humains, pour que l’enfant devient pleinement autonome. Ce qui est important de comprendre, ici, l’enfant est totalement libre de choisir les activités qu’il veut faire, parmi une panoplie d’activités, qui a été pensée et imaginée pour lui.

Des éducateurs pour accompagner.

Le rôle de l’éducateur est d’accompagner l’enfant vers une démarche d’autonomie, les interactions avec l’enfant sont uniquement dans le but de le guider. L’enfant doit faire ses propres expériences, démarche qui demande parfois à être guidée par un adulte. L’éducateur note les observations, les progrès que l’enfant fait à son propre rythme, au fur et à mesure du temps, l’éducateur à un regard nouveau sur l’enfant, car ce dernier a évolué. Le but pour l’éducateur est d’intervenir le moins possible car la pédagogie Montessori est basée sur la confiance en soi. L’apprentissage passe donc par l’expérimentation et l’autonomie. Dans la pédagogie Montessori, le rôle de l’éducateur est très important et diffère des autres pédagogies, car il est essentiel que l’enfant se construit en parfaite autonomie. Maria elle même disait que la société évolue constamment et donc par conséquent, il faut des adultes qui soient capable d’appréhender seul le monde futur.

Les Inconvénients

Bien que la pédagogie Montessori favorise le développement, la construction et l’autonomie de l’enfant, elle connaît quelques inconvénients. L’inconvénient majeure, cette pédagogie est dans certains élèves, inadaptée. En effet, certains enfants ne sont pas capable de devenir autonome, du moins pour le moment présent. Pour cela, ils ont besoin d’être accompagner, d’avoir un suivi renforcé.

Second inconvénient, que se passe t-il pour l’après pédagogie Montessori. De nombreux parents se demandent que va t-il se passer pour les élèves qui ont été habitués aux classes Montessori. En rejoignant une classe “normal”, seront-ils capable de s’habituer à de nouvelles habitudes.

STOP au harcèlement

De quoi parle t-on lorsqu’on emploie les mots “harcèlement scolaire” ?

Le harcèlement scolaire  se définit comme  le fait pour un élève ou un groupe d’élèves de faire subir de manière répétée à un camarade des propos ou des comportements agressifs. Votre enfant est peut-être victime de brimades, moqueries, liées à son appartenance ethnique ou religieuse et vous ne le savez pas.  Le harcèlement peut prendre d’autres formes plus sévères comme les coups et blessures, ce qui est très grave. Si vous apercevez des hématomes chez votre enfant, c’est peut-être un signe. Certains enfants souffrent de ces violences, physiques et morales, et peuvent conduire au pire des cas, au suicide.

Comment réagir ? 

Si le harcèlement a lieu à l’école, on parle de harcèlement “scolaire.” Essayez de rencontrer le personnel d’établissement, afin de trouver une solution. Les professeurs sont peut-être au courant, et pourront mettre en place des mesures afin d’améliorer le climat scolaire. Si rien ne se passe, il est peut-être envisagé de changer d’établissement scolaire, même si, ce n’est pas à vous de partir mais au(x) harceleur(s). En dernier cas, il faut porter plainte auprès des services de police et de gendarmerie. Sachez que vous avez 6 ans pour porter plainte après les faits. 

RemarqueUn mineur peut se rendre seul au commissariat ou à la gendarmerie et signaler les faits. Mais il ne peut pas se constituer partie civile lui-même pour demander des dommages et intérêts. Ce sont ses parents qui doivent le faire en son nom. Il n’est pas possible de porter plainte contre les parents des auteurs. En revanche, ils pourront avoir à verser une indemnisation à la victime.

Si le personnel de l’établissement était au courant des agissements de harcèlement et non rien fait, vous pouvez vous retourner contre-eux en portant plainte pour “non assistance à personne en danger.”

Il est déconseillé de régler la situation vous même en rencontrant le ou les harceleurs, ou leurs parents, car la situation pourrait envenimée. Le pire à faire est d’utiliser la violence pour répondre à la violence, seule la justice doit primer dans ce genre de situation.

Si vous avez besoin de conseils supplémentaires contactez le numéro vert 3020 : “Non au harcèlement”

Mon enfant est victime de cyber-harcèlement. Que faire ?

Les enfants (particulièrement les adolescents) passent beaucoup de leur temps devant les écrans (téléphone, pc, tablette etc.). Ils partagent avec leurs pairs du contenu (images, vidéos etc.) via les réseaux sociaux. Ils peuvent subir ces mêmes violences sur leurs réseaux, on parlera donc de cyber-harcèlement. Le harcèlement scolaire se perpétue dans la sphère privée de l’enfant. Si vous constatez que votre enfant se replie sur lui-même, manque de confiance en lui, lorsqu’il est à la maison, c’est également un signe qu’il en est victime. Les brimades et les moqueries ont lieu en ligne et peuvent être caractérisées par des violences morales sur le physique.

Vous devez signaler tous contenus inappropriés aux plateformes, bloquer les harceleurs pour ne plus avoir de messages de leur part. Signalez également aux autorités compétentes pour retrouver les auteurs de messages haineux.  Etablissez une discussion avec votre enfant, pour qu’il puisse mettre des mots sur cela,  enfin, il sera peut-être envisagé, dans une moindre mesure,  de consulter un psychologue afin d’évacuer ce mal-être. 

Les conséquences !

Un enfant victime de harcèlement peut éprouver des difficultés à construire sa vie d’adulte. Le manque d’interactions sociales peut être une conséquence directe d’une situation de harcèlement scolaire, la phobie sociale résulte la plupart du temps par un manque de confiance en soi. La peur du jugement peut empêcher d’affronter des situations, comme présenter un exposé, car prendre la parole en public est devenu un véritable parcours du combattant.  L’absentéisme scolaire des élèves qui refusent de rencontrer leurs bourreaux à l’école peut en découler, par ailleurs, l’absentéisme scolaire conduit souvent à l’échec scolaire. Dernière situation, la plus terrible pour les élèves qui ne se sentent pas soutenus, peut conduire au suicide.

 

 

Le Grand oral

À compter de la session 2021, pour les candidats scolarisés dans des établissements publics ou privés sous contrat, une épreuve orale terminale figurera au baccalauréat général et technologique. Issue de la réforme du baccalauréat de Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale.

Objectif de l’épreuve

L’épreuve du “Grand oral” a été conçue dans le but de permettre aux élèves de maîtriser leur capacité de parler en public. Elle vise à évaluer les compétences oratoires qui seront nécessaires dans le monde du travail, savoir argumenter et convaincre sont des compétences recherchées par les recruteurs.

Déroulement de l’épreuve

Le “Grand oral” est une épreuve qui se déroule en trois temps qui dure 40 minutes. Elle comprend une phase de préparation, une phase de présentation et une phase d’échange. Le jury est composé de deux professeurs de disciplines différentes, dont l’un représente l’un des deux enseignements de spécialité du candidat et l’autre représente l’autre enseignement de spécialité

Le candidat présente au jury deux questions préparées avec ses professeurs qui portent sur ses deux spécialités, soient prises isolément, soient abordées de manière transversale en voie générale. Pour la voie technologique, ces questions s’appuient sur l’enseignement de spécialité pour lequel le programme prévoit la réalisation d’une étude approfondie. Quant au jury, il choisit une des deux questions, par la suite le candidat est invité à préparer son entretien (20 minutes), il peut être accompagné d’un support.

  • Pendant 5 minutes, le candidat présente la question choisie et y répond. Le jury évalue son argumentation et ses qualités de présentation. L’exposé se déroule sans note et debout, sauf aménagements pour les candidats à besoins spécifiques.
  • Ensuite, pendant 10 minutes, le jury échange avec le candidat et évalue la solidité de ses connaissances et ses compétences argumentatives. Ce temps d’échange permet à l’élève de mettre en valeur ses connaissances, liées au programme des spécialités suivies en classe de première et terminale.
  • Les 5 dernières minutes d’échanges avec le jury portent sur le projet d’orientation du candidat. Le candidat montre que la question traitée a participé à la maturation de son projet de poursuite d’études, et même pour son projet professionnel.

À noter que le jury va porter son attention sur l’argumentaire, la clarté des propos ainsi que la motivation du candidat.

Voici nos conseils pour réussir cette épreuve

 

  1. Connaissance parfaite des attentes du jury pour cette épreuve.

Chaque élève doit connaitre les règles de l’épreuve, son déroulement, le temps de l’épreuve, la manière de s’exprimer est importante. Prendre l’habitude de s’exprimer devant un public. Il est possible de s’enregistrer et de chronométrer votre temps de parole.

  1. J’anticipe les questions probables du jury
  • J’apprends à anticiper les moments de silence, les blancs dans une phrase ne doivent pas être trop longs.
  • Je demande, poliment, au jury de reformuler une question que je n’ai pas bien comprise.
  1. Je m’entraine avant le jour J

Demander à des personnes de votre entourage de jouer le rôle du jury. C’est un bon entrainement de s’exercer, pour cela il est idéal de se mettre dans les bonnes conditions. Il est impératif de maitriser son stress, donc ne pas avoir peur du regard des autres.

  • Je prends conscience de mes qualités et mes défauts (débit de parole, ma posture, ma gestuelle)
  • Répéter l’exercice aussi souvent que possible jusqu’à une parfaite maitrise de l’exercice.

 

Nous vous conseillons de préparer avec la plus grande attention cette épreuve, pourquoi ne pas faire appel à un professeur particulier, d’Objectif-Cours, qui vous aidera à réussir le “Grand oral”

 


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